sortez les briquets, sortez les briquets
12 juin, 2010 @ 11:55 Non classé

http://www.dailymotion.com/video/x1bez

-Marie Lebrun
rss 9 réponses
  1. 24hcolo
    16 juin, 2010 | 14:15 | #1

    Rooo, pitié Marie… Je préfère encore le son des vuvuzelas…

  2. Cécile Delalandre
    17 juin, 2010 | 19:23 | #2

    Naaaaaaan Marie! pas elle! *_*

  3. 19 juin, 2010 | 19:40 | #3

    @Serge et Cécile.
    J’étais quelques jours en Bretagne sans wifi, je réponds donc avec retard à vos comms.
    Que dire….. Cette chanson de Diam’s date d’avant ses obscurantistes égarements, égarements que je ne cautionne pas, bien évidemment. J’aime beaucoup la Boulette, tant sur le plan musical que pour les paroles qui représentent une radiographie assez désespérante mais hélas de mon point de vue, exacte et bien observée, d’une fraction de la jeunesse du troisième millénaire.
    Certaines phrases sont des trouvailles: « y’ a comme un goût d’attentat, un goût de Bertrand Cantat », « comme un goût de beuh dans l’oxygène qu’on respire ». Dans quinze ans, on écoutera ce texte et on pensera « elle avait raison ». Elle est très provocatrice comme a pu l’être léo Ferré. Je comprends qu’on n’aime pas…mais moi, elle me touche cette fille dans cette chanson là. Et j’ai envie de tenir compte de ce qu’elle dit, même si je ne suis pas concernée directement, ayant des filles qui ne sont pas dégoûtées par l’école^^

  4. alain g. cor
    23 juin, 2010 | 12:29 | #4

    Bonjour,
    Je ne suis pas persuadé qu’on en reparlera encore dans quinze ans, mais c’est vrai que cette chanson est pertinente. Du reste, puisqu’elle en parle dans sa chanson, je trouve la plupart des textes de rappeurs désespérément scolaires, comme s’ils ne ne parvenaient pas à se défaire de ces chaînes que sont le langage, et son apprentissage à l’école (Grand corps malade, par exemple, me fait bien marrer… en fait, depuis NTM et les premiers rappeurs américains, je ne vois rien de neuf… le rap c’est de la poésie, à mon avis, et aucun d’eux n’est vraiment poète.)

  5. 23 juin, 2010 | 14:17 | #5

    Merci d’être le seul à me soutenir dans cette appréciation du texte de Diam’s.
    Je n’écoute jamais de rap, à part cette chanson et « Ecorchée vive » http://www.dailymotion.com/video/x21v2d_diams-ecorchee. Une de mes filles qui ne jure que par Pete Doherty, Bowie, Muse, et quelques autres stars pop/rock n’apprécie que NTM comme rap…J’en déduis qu’ils ne doivent pas être complètement mauvais; mais leur côté « bad boys machos » m’agace prodigieusement, aussi je m’abstiens de les connaître plus avant;)

  6. alain g. cor
    23 juin, 2010 | 14:35 | #6

    Il faut, il faut (oubliez les personnages), écoutez : NTM 93 (j’appuie sur la gâchette), rajeunissez de dix (ou quinze ans, je ne sais pas), et laissez-vous porter par le débit de voix des deux chanteurs (les cinq, six premiers titres sont vraiment prodigieux) – et d’ailleurs, puisque vous parlez de progéniture, mon fils à moi (trois ans et demi) rappe déjà dessus avec son ukulélé : l’avenir de la poésie est dans le rap !…

  7. 23 juin, 2010 | 16:50 | #7

    @Alain g.cor
    Ainsi donc votre fils de trois ans et demie écoute du NTM; c’est fou comme les temps changent, quand je pense à mon jeune temps, à mon père qui ne chantait que du Yves Montand;) et ma mère qui se pâmait devant le charme de Sacha Distel.
    Je vais faire l’effort d’écouter deux/trois titres de l’album que vous citez. Par contre pour l’effet rajeunissant, c’est loupé: vérification faite sur Wikipédia, Joey Starr n’est pas un gamin, il pourrait être mon petit frère^^

  8. alain g. cor
    24 juin, 2010 | 8:51 | #8

    Attention, j’ai dis qu’il rappait dessus et non qu’il écoutait (comment comprendrait-il les textes ?) mais je lui fais tout aussi bien écouter du Georges Brassens que du Bertrand Cantat ou du « Henri Dès » (mais pas Sacha Distel, ça, non, je ne peux pas). Parenthèse fermée, précisons tout de même que cet album de NTM date de 1993 (c’est-à-dire un peu plus de quinze ans), et que les textes n’ont selon moi pas pris une ride : les revendications y sont artistiques, et non pas balourdement socio-islamico-macho- cannabiques, comme la plupart des rappeurs à bretelles de collégien de notre époque – mais comme vous dites, les temps changent… Pour ma part je me plais à croire que si votre fille les écoute encore aujourd’hui, c’est qu’il y a quelque chose d’atemporel dans leur démarche (ce côté « dernier de la classe » qui fait le fondement de bien des œuvres d’avant-garde du type Ubu, Ferdydurke, ou encore l’attrape-cœurs de Sallinger, peut-être un peu « bad boy » si l’on s’en réfère à l’image de marque, mais ces jeunes n’avaient-il pas vingt ou vingt-cinq ans à l’âge où ils l’ont composé, c’est-à-dire l’âge mental auquel je vous recommande en effet de les écouter ?)

  9. Marie
    24 juin, 2010 | 10:41 | #9

    @alain g.cor
    Si ma fille plutôt douée dans les études, plutôt équilibrée, adore écouter du NTM c’est qu’effectivement, au fond de chaque « jeune » sommeille un besoin de révolte qui trouve un écho dans les oeuvres artistiques qui lui sont proposées.
    Le mot à retenir dans votre dernier comm est « intemporel ». Quand j’avais 18 ans, j’écoutais religieusement du Barbara, qui aurait largement pu être ma mère. Et j’adorais (tout en raffolant de Bowie, lou Reed, Neil Young) écouter du Charles Trenet qui lui aurait pu être mon papy. Quand une oeuvre est belle, elle traverse le temps allègrement, et les jeunes générations savent la rencontrer un jour ou l’autre.

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