posts de avril 2010


ATTENTE

Certains ont pu constater que j’étais moins bavarde ces derniers temps. Je remarque que je ne suis pas la seule: pas mal d’amis blogueurs mis en lien ici ne sont pas très prolixes non plus. Peut-être s’essouffle -t-on au bout d’un certain temps, variable, selon les internautes. Peut-être faut-il être totalement inconscient et/ou idéaliste pour se coller à la tâche avec une opiniâtreté et une régularité de métronome.

Pour ma part,  j’entrevois une raison à mon « essoufflement »: j’attends une réponse depuis des semaines. Et je constate une fois de plus (la vie est une longue attente presque toujours déçue diront les plus schopenhaueriens),  je constate, donc,  qu’attendre une réponse constitue une des tortures psychologiques les plus éprouvantes qui soient. On veut savoir si c’est « OUI » ou « NON ». On veut être « fixé » comme on dit, parce que l’espoir du « OUI » espéré rend très douloureuse la crainte du « NON » redouté.

J’ai beau me répéter que je suis très loin de vivre  la même situation qu’un chômeur en fin de droits après son 28ème entretien d’embauche aboutissant à un échec;  j’ai beau me dire encore et toujours que l’endroit que l’on souhaite atteindre na guère d’importance, que c’est le chemin pour s’y rendre qui rend la vie plus belle….Non décidément, je n’aime pas attendre.

« On désespère alors qu’on espère toujours… » Ce vers de Molière me vient en tête tous les jours. Un vers écrit pour ridiculiser le personnage qui le déclame, et pourtant, il n’est pas dénué de sens. L’attente fait osciller de l’espoir au désespoir et lycée de Versailles….Mais sans attente, la vie n’aurait aucun intérêt:  je suis convaincue qu’attendre c’est vivre….Et tant pis si c’est NON cette fois-ci; il y aura d’autres chemins à parcourir.

Video kitsch 2

Pas vraiment le temps et encore moins l’inspiration pour écrire un billet vaguement consistant (certains vont dire « mais quand,  ma poule,  as-tu écrit un billet consistant ? »);  aussi,  je cède à la facilité en faisant partager mon goût prononcé pour les tubes « de quand j’étais très très jeune »: nostalgie quand tu nous tiens…Là, avec les Shocking Blue, on aborde carrément la pré-adolescence de bibi, l’époque où elle portait des  couettes et un uniforme bleu marine.

http://www.dailymotion.com/video/x360gk

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