Solo ma non troppo (bis)
9 juillet, 2009 @ 10:22 Non classé

Comme prévu, j’ai supprimé au bout de deux semaines,  le billet où je mettais en ligne mon manuscrit « Solo ma non troppo ». Je fais ce post pour que les retardataires puissent, s’ils le souhaitent, déposer un commentaire.

Pour ceux qui n’auraient pas téléchargé le texte, je peux le leur envoyer par mail.

-Marie Lebrun
rss 11 réponses
  1. 24hcolo
    10 juillet, 2009 | 8:40 | #1

    Oh peuchère, heureusement que je l’ai chargé hier. Remis en forme en Arial 8 et avec moins de marge, ça fait déjà moins de pages à imprimer (y’a pas à dire, mais je le dis quand même, un texte, ça se lit pas bien sur écran), même pas une vingtaine. Ensuite, dégustation. Et pis si vous le permettez, mes commentaires les plus subjectifs ensuite.

  2. Ludivine Cissé
    10 juillet, 2009 | 18:49 | #2

    Rien à voir avec ce billet mais dites, vous vous améliorez, innocente Marie, niveau coup de griffe et déconstruction des quiches vaguement alphabétisées. Tous mes encouragements. Sincères.

  3. 10 juillet, 2009 | 19:44 | #3

    @Ludivine
    Bienvenue ici, chère Ludivine. Avec vous, on ne sait jamais sur quel pied danser, mais vous êtes fine plume, et peste comme seuls savent l’être les gens très intelligents. J’attends de lire les mystérieuses séditions…Mais qui osera faire un billet sur le roman de Ludi/Karl???

  4. Ludivine Cissé
    12 juillet, 2009 | 10:39 | #4

    @Marie. Pour répondre à votre question : beaucoup, j’espère. J’ai plaisir à lire les lectures, en particulier lorsqu’elles sont objectives – mais sinon, disons que je m’en amuse, parfois beaucoup. Je ne doute pas que la vôtre sera sensible et mesurée.

    J’en profite pour plussoyer mon précédent commentaire chez vous.

  5. Marie
    13 juillet, 2009 | 9:30 | #5

    @Ludivine
    Au vu des extraits des « séditions du zoeil » mis en lien par Léo scheer aujourd’hui, vous ne risquez pas grand chose de ma part sinon des compliments qu’il faudra tourner sans trop de mièvrerie;)
    Ce qui m’étonne le plus, c’est que vos séditions sont aux antipodes du style adopté par Ludivine. Aux antipodes, j’exagère un brin, mais tout de même: ce n’est pas trop difficile à gérer toute cette schizophrénie bloguesque?

  6. yop
    13 juillet, 2009 | 12:27 | #6

    Et que pensez-vous des Nouveaux Auteurs dans ce cas? Je ne sais pas si vous connaissez, mais le principe ressemble à celui des m@nuscrits, sauf que la sélection des « gagnants » parait plus transparente. Le lien c’est http://www.lesnouveauxauteurs.com.

  7. Marie
    13 juillet, 2009 | 15:43 | #7

    @Yop
    J’ai déjà entendu parler de ce site. Il faudra que je regarde ce qu’ils proposent exactement. A première vue, cela semble mieux que Lulu.com, mais il faut regarder tout de près: les conditions de publication, la qualité des textes retenus. Il me semble inutile de donner son manuscrit à un éditeur en ligne s’il n’a pas les moyens d’en assurer correctement la promotion, car hélas, dans ce bas monde, sans un minimum de promotion, un livre n’existe pas et ne se vend pas.
    La sélection des m@nuscrits a donné lieu à pas mal de débats, déjà; l’enjeu est d’autant plus important sur le site des ELS, que la publication est à compte d’éditeur et que les rétropubliés sont distribués en librairie, ce qui est beaucoup plus agréable pour un auteur que d’être vendu uniquement sur le net. C’est cette grande différence qui explique que cette rubrique et la rétropublication des @uteurs concernés suscite autant de commentaires.

  8. le koala
    17 juillet, 2009 | 13:19 | #8

    Bonjour Marie, j’espère que vous passez de bonnes vacances. Attention aux coups de soleil, gardez la biafine à portée de main. Et faites-vous une cure de tomate et de melon, il n’y a qu’en été et en province que ces trucs-là ont du goût.

    J’ai continué ma lecture à peu près jusqu’à la moitié, désolé, j’ai peu de temps et lis sur l’ordinateur. Quelques points relevés « en passant », diversement sérieux en fait de critique:

    1° page 14, vous mentionnez une tortue qui s’appelait Caroline. Attention, il me semble que ça sort tout droit de « Boule et Bill ». C’est peut-être une manifestation inconsciente, et peut-être pensiez-vous qu’aucun goret ne songerait à le relever au risque de se ridiculiser durablement. Mais comme je n’ai pas de dignité, enfin, voilà quoi. reste que d’autres que moi pourront se faire cette réflexion iconoclaste.
    2° Il me semble qu’il y a, ici et là, des opportunités manquées de nous délivrer votre opinion (ou celle de la naratrice) sur certains faits, tendances ou phénomènes, qui sont exposés cliniquement – de manière froide et expéditive – au risque de passer, hélas, pour des banalités. Exemple de la page 23: « J’avais remarqué qu’une femme accompagnée avait souvent plus d’attrait qu’une fille seule dont on se demande ‘ pourquoi ‘ elle est seule. Je comprenais cela parfaitement, moi-même n’aurais pas eu autant de plaisir avec Antoine s’il n’avait pas été un homme marié ».
    Bon. certes. En effet. Mais ce constat-là, on l’a tous fait à un moment où à un autre. Alors, pourquoi ? Vous passez immédiatement à autre chose. dommage, il y a une grande richesse potentielle dans ce questionnement, aussitôt abandonné.
    3° votre personnage passe en effet son temps à subir de petites blessures à l’égo et diverses « humiliations ». c’est effectivement réccurent et vous m’aviez prévenu; j’estime donc, si l’on peut dire, que c’est prévu, illustratif de votre personnage, et par ailleurs assumé. Je dirais juste que c’est loin, très loin de la conception qu’un homme se fait de son propre ego et – souvent – de la mesure qu’il en prend. Cela non plus n’est pas une nouveauté: l’ego féminin est ordinairement suspendu plus haut que le notre – ce qui peut-être inspire justement l’envie à certains hommes de le rabaisser (puisque vous ne le faites pas vous-mêmes). En tous cas, voilà qui aurait prêté également à un certain développement – encore que n’ayant pas fini, hein …

    Bon voilà voilà. A part ça: c’est bien. A bientôt et navré si j’ai été désagréable (mais c’est l’métier).

  9. Marie
    17 juillet, 2009 | 13:40 | #9

    @Cher Koala
    Vous n’êtes pas désagréable, au contraire. Vos remarques sur les développement possibles de certains passages sont très pertinentes.
    J’aime bien votre façon très « psychologique » de commenter un texte. Vous avez raté votre vocation, vous feriez un bon assistant d’édition, cela dit sans ironie. A ce propos, j’espère qu’un de ces 4 vous mettrez un extrait de votre roman en ligne sur votre blog.
    Je n’oublie pas crème solaire et biafine. Sur la plage du Moulleau (charmant quartier entre Arcachon et Le Pyla, en face du Cap Ferret) il peut faire parfois 37°.
    Le plus dur sera de résister pour ne pas s’empiffrer tous les jours de glaces et de chantilly, il y a un glacier qui fait des glaces très très très bonnes;
    A bientôt sur la toile!

  10. 24hcolo
    20 juillet, 2009 | 17:54 | #10

    Bon, Marie, comme promis, je vous livre ici ma petite contribution à Solo, un résumé de tout ce que je vous ai déjà écrit par mail. Ce genre d’histoire n’est effectivement pas ma tasse de thé, mais je l’ai lue jusqu’au bout (c’est déjà pas si mal).
    « Solo… », ou l’histoire des affres sentimentales de Claire qui cherche l’amour et se rabat sur une agence matrimoniale. A la fin du bouquin, je suis perplexe, n’ayant pas été charmé par cette héroïne, cette « loseuse » invétérée. Ni écoeuré d’ailleurs. Le tout se lit sans déplaisir, mais l »histoire manque un peu :
    1) de hauts et de bas : les péripéties sont rares, convenues, parfois prévisibles (dont la fin d’ailleurs qui nous ramène au même point qu’au départ : à quoi a servi toute l’histoire ? Claire a-t-elle évolué ?). Pour une histoire sentimentale, je trouve que l’héroïne n’est pas assez torturée. Son premier orgasme est vite expédié, dommage.
    2) d’émotions et de rythme : la faute à des descriptions trop descriptives (peu importe la marque du vin ou des clopes !!!), peu de pensées intimes (« faites penser » vos personnages !), des dialogues plats qui ne « boostent » pas l’histoire. Pensez à « couper » de temps en temps, à faire des phrases courtes sans groupe verbal, etc. (Tous ces temps du passé, imparfait, plus-que-parfait…, sont très « lourds » à lire, à force) pour « accélérer » ou « freiner » la narration.
    3) De scènes originales : Il y a beaucoup de répétitions de situations trop classiques (en particulier les éternels restos suivis de la baise au lit !), on en confond les personnages masculins et on a l’impression que vous cherchez surtout à « caser » quelques personnages de l’époque, livres édités, chanteurs populaires, bref vos connaissances contemporaines… Demandez-vous si cela fait avancer l’histoire ou pas…
    Bref, le gros des ingrédients est là, mais il manque les épices, le piment, le miel,… Au final je n’ai pas eu de vraie empathie avec ces personnages… Mais il est vrai que ce genre d’histoire n’est pas ma tasse de thé…
    Bon courage pour la suite !

  11. 24hcolo
    20 juillet, 2009 | 17:59 | #11

    Concernant les nouveaux auteurs, avant l’analyse d’un manuscrit par le « comité de lecture citoyen », il y a une phase de présélection (qui vient de s’achever pour l’été 2009). Cette présélection, elle, semble des plus obscures (voir le mail de réponse sur mon blog). Je n’ai pas été retenu et n’aurai donc pas la chance de voir mon manuscrit noté !

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